Bonjour Friend, 

 » L’odorat, le mystérieux aide-mémoire, venait de faire revivre en lui tout un monde. »
Victor Hugo Les misérables
Joie de vous retrouver ce matin après une nuit de pleine lune…
Je suis très touchée par vos mails de gratitude qui me parviennent chaque jour et aussi par votre indulgence face aux soucis techniques… et de connexion ;-(  que j’ai rencontrés, lors de certains webinaires. Vous êtes d’une admirable bienveillance. Je vous remercie d’être toujours si enthousiastes à mon endroit !
Je remercie le ciel d’avoir des lecteurs aussi élégants et délicats !
Quand je m’émerveille de vous, j’entends souvent cette phrase, « on a les clients qu’on mérite… ou qui nous ressemblent ».
Alors je suis fière de vous servir et honorée de vous guider à la découverte de l’art de vivre qu’induit joyeusement ma cuisine.
Et ne vous alarmez pas… je me suis un peu emballée quand j’ai parlé dimanche dernier de départ définitif à Los Angeles, rien n’est jamais définitif… je fais encore et je ferai toujours
  des allers et retours entre la France et les US
et je garde un pied à Paris ! Mais je profiterai d’être à Los Angeles le 23 février pour donner la prochaine WebConférence d’introduction à la cuisine de L’instant Cru ! La connexion y est incomparablement meilleure que sur le bateau… ça change tout ! Vous avez été nombreux à suivre la dernière WebMasterClass fin janvier – destinée aux souscripteurs de la formation « De la Découverte à la Maîtrise de ma Rawfood Gourmande » – et nous avons pu apprécier… enfin, la qualité de la connexion !
La semaine dernière, je vous ai promis une explication sur l’utilité de sentir… pour ressentir quelle est la nourriture la plus adaptée pour satisfaire les besoins de notre organisme. La voilà :
Sentir pour ressentir…
L’explication est simple. Elle tient à l’incroyable perfection de notre système olfactif, relié à un laboratoire d’analyse sensoriel plus puissant que la somme de tous les laboratoires de la planète réunis. C’est la même intelligence qui « fabrique » les enfants dans nos corps de femmes, sans qu’aucun processus cognitif ne nous guide, sans que nous ayons à nous rappeler qu’il faut « penser » à mettre le nez au milieu de la figure ou ne pas oublier un organe. C’est pour cela que j’écrivais dimanche dernier « N’essayons pas d’être plus malin que notre cerveau, que notre corps ». Il sait tout de nous… déjà. Ecoutons-le.
Ainsi sommes-nous nos propres experts… en nous !
Découvrons-le, car dans notre ignorance, nous passons à coté de nous-mêmes et vivons mal entre deux maux, fatigués, grincheux, coincés entre inconforts physiques et maladies auxquelles nous devons faire face. Je ne prétends avoir trouvé la clé du royaume, je le répète, pour la simple raison qu’il n’est pas fermé à clef… et que c’est déjà chez vous.
Le système sensoriel tel que je vous le décris n’est pas une option réservée à certains privilégiés, c’est notre kit de base, nous sommes livrés… euh… nés avec !
Ce n’est pas cette réalité physiologique qui a motivé mon désir profond de manger cru, car j’ai eu accès à ces informations plus tard grâce aux travaux de Dominique Guyaux, auteur de L’éloge du cru et du site alimentationsensorielle, que je vous ai présenté dans ma dernière NewsLetter.
Ces révélations ont éclairé rétrospectivement la puissance de mon élan instinctuel pour la raw food. Je rends grâce d’avoir été guidée pour aborder joyeusement cette terra incognita et l’être toujours pour en écrire la grammaire crulinaire.
Notre laboratoire sensoriel

Les informations détectées par notre bulbe olfactif sont transmises instantanément à notre cerveau. Le bulbe olfactif, stimulé lors de la rétro-olfaction par la mastication et l’intervention de salive, détecte et isole les molécules composant un ingrédient et les transmet au cerveau qui les analyse et « fait son marché », c’est-à-dire choisit intelligemment à partir de ce que propose l’environnement et les aliments mis à sa disposition. Notre organisme, connaissant ses propres besoins physiologiques en vitamines, minéraux, protéines, etc., communique avec nous en répondant aux sollicitations des aliments présentés, en les validant ou les invalidant et en leur accordant le droit de passage dans notre corps par l’intermédiaire de ses fidèles et dévoués neurotransmetteurs de plaisir… ou de déplaisir, voire de répulsion, pour nous prévenir d’un composant nocif.

Le plaisir pour guide
(masochistes s’abstenir)

Les messages de notre cerveau, quand il reçoit les informations olfactives, sont simples : « ça sent bon », « ça sent rien » ou « ça pue », en d’autres termes, « j’aime » ou « je n’aime pas », ce qui revient idéalement à « j’en ai besoin » ou « mon corps n’en n’a pas besoin », voire même « cela est contre-indiqué pour mon organisme ». Je précise idéalement, car ce fabuleux logiciel de capteurs et d’analyse sensoriels est initialement prévu, depuis l’homo sapiens, pour guider l’homme, par le plaisir (j’aime/je n’aime pas), à reconnaître ce qui est bon pour lui et à l’éloigner de ce qui est toxique. Idéalement, car ce merveilleux système n’a pas évité à quelques-uns des plus audacieux de s’empoisonner avec des plantes toxiques avant qu’elles ne libèrent, trop tard, leur amer poison sur leur langue. Leur expérience au prix de leur sacrifice nous a mis en garde.

De l’importance des aliments crus, natifs

Ce système olfactif, doublé d’un laboratoire d’analyse sur-mesure, fonctionne de façon optimale avec des ingrédients bruts, purs et crus tels qu’on les trouve dans la nature et non avec des aliments dénaturés par la cuisson. Notre logiciel sensoriel sait traiter les informations « .cru » et non « .cuit » !

 D’où l’immense intérêt – si ce n’est nécessité – de reprendre contact avec ces aliments dits « natifs », crus, c’est-à-dire au plus près de ce qu’ils sont naturellement lorsqu’ils poussent dans la nature, c’est à dire non dénaturés par la cuisson.
Notre fabuleux logiciel est compatible avec .cru et non avec .cuit !
En effet, si les propositions alimentaires ont considérablement évolué depuis ces 60 dernières années (modes de production agricole et transformation des ingrédients), les systèmes olfactif et digestif de la merveilleuse machine qu’est notre corps n’ont pas changé. Ainsi, notre corps s’adapte tout de même incroyablement à nos fantaisies déraisonnables en acceptant ce que nous lui imposons… jusqu’à ce qu’il n’ait plus les ressources pour restaurer ce que nous maltraitons. Impuissant à rétablir l’équilibre homéostatique qu’il maintient à bout de neurones et que nous perturbons en l’alimentant à contre-courant de ses véritables besoins, il finit par nous faire défaut.

Et ce n’est pas faute de compenser de façon prodigieuse nos déviations alimentaires. Notre corps a la capacité de s’auto-réparer avec une ingéniosité qui dépasse celle des chercheurs. Il semble que nous ne l’écoutons pas assez ou que nous sachions plus l’écouter. Trop de bruit autour, de peurs, de conseils contradictoires, d’injonctions familiales, sociales, culturelles, de sollicitations, de tentations, d’habitudes… Comment l’entendre ? Même quand il envoie des signaux, quand il élève la voix pour nous prévenir, nous protéger et nous alerter par des symptômes, puis des maladies, petites ou grandes, nous ne le comprenons pas toujours.

Écoutons notre instinct…

Nous sommes conçus pour faire allégeance à nos sens pour se nourrir. Se nourrir est une affaire qui n’a plus pas à voir avec l’intellect qu’avec l’instinct . Mais nos sens, ne pouvant plus nous orienter dans la jungle alimentaire de produits cuits et dénaturés, sont devenus des ennemis qui nous conduisent à satisfaire des pulsions alimentaires désordonnées, répondant plus à l’insatisfaction et à la frustration de notre vie en quête de plaisirs compensatoires qu’à nos désirs accordés sur nos besoins fondamentaux. Il est possible de retrouver le sens de nos sens et faire ainsi allégeance à notre bon sens pour les affaires de subsistance… de même qu’à notre intuition.

La bonne nouvelle…
Aujourd’hui, il n’y a plus aucune raison de se gâcher le plaisir de manger ni de sacrifier sa santé, ni d’être encore tiraillé entre gourmandise et culpabilité, quand je mets en équation pour vous une cuisine végétale et crue exquise et apte à soutenir notre vitalité !

Invitons plus de nourriture végétale et crue dans notre vie…

Encore une fois, il ne s’agit pas de manger exclusivement cru, ce n’est pas le but… mais de mettre de plus en plus de cru dans son assiette et de renouer avec la pureté et l’intégrité des ingrédients bruts, non transformés. Selon votre santé, votre âge et votre métabolisme, des précautions sont à prendre. Il n’y a pas plus de raison de manger tout, tout cru, tout de suite que d’enlever ses chaussures pour courir immédiatement pieds nus dans la forêt. Mais il y a une véritable pertinence à inviter plus, beaucoup plus de fruits et de légumes crus dans notre vie, avec un plaisir… accru !

C’est ce que je suis excitée de faire découvrir aux 🥕nouveaux venus 🥦 lors de la prochaine WebConférence d’introduction à ma raw food gourmande
 dimanche 23 février à 18:00.


Je me réjouis de vous accompagner en ligne
de la découverte à la maîtrise de ma cuisine revitalisante 😄… et gourmande 😋 !
Joyeusement !
Votre NatuRawChef                                                                                           Marie-Sophie L