Un cheesecake sans lait ni farine

aux framboises, au citron… nature, avec des coulis pleins de fruits pour une crusine d’exception

La vingt-et-unième et dernière étape de votre voyage…
le Cheesecake aux Framboises

La douceur lactée des noix de cajou et la texture fromagée des noix de macadamia s’associent à la fraicheur acidulée du coulis de framboises… Des sensations dignes des meilleurs cheesecakes…

Le voyage du jour...

Mon fameux Cheesecake aux Framboises !

Joie de réaliser ce dessert avec vous aujourd’hui… cela estompe la tristesse du dernier jour… donnez des nouvelles…

Ce Cheesecake, je l’adore, je ne me lasse pas de l’émotion qu’il procure chez les gourmands ébahis qui le goûtent pour la première fois. Je n’ai encore JAMAIS croisé quelqu’un qui ne l’appréciait pas. Et quand les personnes allergiques aux produits laitiers le découvrent… l’émotion est intense… et partagée. Je n’oublierai jamais les larmes d’une élève le dégustant au cours d’un atelier… Quelle libération de profiter de la douceur lactée sans engager de produit laitier d’origine animale.
J’attends vos réactions avec impatience… et reste à votre écoute…

Joyeusement,

Votre NatuRawChef, Marie-Sophie

La RawStar du jour...

Framboise-l-instant-cru

Framboises, framboises… Prononcer leur nom met déjà l’eau à la bouche. Il annonce la sensualité presque indécente de leur rose… foncé comme une chair mordue, peut-être parce qu’elles portent en cœur le parfum frais des roses et en fond celui plus lourd et presque sanguin des violettes. Elles ont l’audace d’y mêler les notes boisées de leurs pépins ainsi que des pointes d’acidités vertes, unifiées par des notes beurrées et lactées d’une gourmandise absolue. Elles sont exquises telles quelles et avec une multitude de desserts… Leur une complicité végétale encore confidentielle avec les préparations laiteuses, crémeuses et fromagères à base noix de macadamia, de cajou et d’amandes est révélée dans L’instant Cru…

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Avant de se quitter... ou de se retrouver

Au terme de ce long voyage, j’évoque à nouveau mon profond respect et mon amour pour le monde végétal.

J’entretiens avec la terre, au sens minéral, végétal, animal une complicité qui nourrit mon travail et ma joie. J’aime entretenir des échanges surprenants et très émouvants mais parfois très banals avec les animaux – ils n’ont pas que des choses géniales et bouleversantes à dire – pas beaucoup plus que nous – mais très souvent beaucoup plus d’amour et beaucoup moins d’ego… ça fait la différence et vaut la peine, que dis-je, la joie de s’intéresser à eux.

Mais j’aime particulièrement être à l’écoute des plantes, des fruits, des légumes… et de leur esprit – car ils en ont – même et surtout quand je les découpe et les cuisine dans le respect et l’amour de ce qu’ils sont et me permettent de faire. Je me fais leur interprète, leur ambassadrice. Dans le silence et la paix du cœur, je les écoute essentiellement… et je les réunis selon leurs affinités dans mes recettes.

Si vous êtes sensibles à la joie qu’ont les cèpes et les panais à se retrouver dans mon Risotto de Panais aux Cèpes pour échanger au plus haut niveau d’intimité, mêler leurs notes réglisses, boisées, animales et végétales, si vous surprenez dans le silence de vos papilles la jubilation qu’a ma Crèmes aux Cèpes à rebondir avec les grains de panais qui dialoguent avec elles avec plus d’esprit et plus longuement qu’aucun riz ne sauraient le faire… si vous surprenez au cœur de vos papilles – et vos papilles en ont… du cœur – la relation amoureuse qu’entretient la truffe blanche avec le chou-fleur et les effluves de leurs ébats qui frôlent l’indécence pour mieux nous emmener vers la volupté… si vous percevez cela quand vous goutez ma nourriture… alors… je suis heureuse.

Ma priorité avant que de vous restaurer, c’est de restaurer notre relation avec le vivant, le végétal, notre relation intime et forte, passionnée et reconnaissante.

Perrine et Charles Hervé-Gruyer ont choisi de vivre en poète à la ferme du Bec Hellouin où ils enseignent la permaculture. Etudier à leurs côtés a changé ma vie au point que dans la semaine qui suivit un séjour chez eux… j’installai vingt-cinq tonnes de terre sur les écoutilles de mon bateau pour y faire pousser un potager suspendu entre ciel et fleuve…

Le bateau L’instant Cru est une ébauche d’Arche de Noé. Les vers dans la soute qui me produisent généreusement leur lombri-compost, précieux jus noir extrêmement fertilisant qui nourrit et permet mes cultures hors-sol en bacs sur les écoutilles du bateau, et les abeilles en haut sur le toit de la marquise ; elles pollinisent avec ferveur les plantes qui me font l’honneur de pousser sur le bateau avec tant d’élégance.

Oui, je vois une élégance à pousser de façon aussi remarquable sur mes écoutilles. Comme si elles ressentaient l’urgence de croître, de collaborer avec les humains pour exprimer la nécessité d’être, à nos côtés. Et le délire à mon sens et à mon cœur, ce n’est pas de le dire, c’est de ne pas le voir. Oui, nous avons gravement déliré avec l’infinie générosité de notre terre et de toute la vie qu’elle abrite, quelle féconde et que nous maltraitons.

C’est toute la chaine alimentaire que nous avons bouleversée, en témoignent les maladies et désordres que cela a engendrés… et cela est bien la triste habitude de l’homo sapiens… de saper, et de détruire.

Le délire n’est pas non plus dans le fait de communiquer amicalement et intelligemment avec les plantes, les légumes, les abeilles et les vers… le vrai délire irrécusable et sordide est bien d’avoir menacer jusqu’à éradiquer les vers de nos sols dévastés à mort par l’agriculture chimique et de mettre cruellement en péril les abeilles. Des enfants en Suède prennent sur les jours d’école pour polliniser les cultures avec des petits pinceaux… où va-t-on ? Jusqu’où ? Jusqu’à quand ? David Attenborough qui les observe avec une rigoureuse passion nous révèle comment les plantes ont véritablement « utilisé » les animaux, pas seulement les insectes pour leur pollinisation, donc leur survie, puisqu’elles ne peuvent bouger les unes vers les autres, les oiseaux, les chauve-souris etc… et maintenant les petits d’hommes…

Vous doutez toujours de leur intelligence ? Les plantes échangent leur nectar sucré en échange de leur pollinisation indispensable à leur survie… les orchidées promettent du sexe mais ne donnent rien… les plantes sont joueuses, facétieuses et tellement généreuses et intelligentes … leurs racines choisissent chaque seconde leur chemin sous la terre pour croître sans rien attendre si ce n’est nous nourrir et remplir humblement leur mission de croissance.

Je termine ce programme par un salut respectueux et reconnaissant, aux plantes comme aux animaux et aux minéraux que nous pillons pour survivre… et mal vivre. Et surtout, je leur rends leur hommage de toute la subtilité de mon art pour célébrer la richesse végétale dans la volupté et la joie de la connaître, pour interpréter dans ma cuisine ses partitions, jouer ses accords pour faire entendre au monde ce que je perçois d’elle… un chant d’amour intarissable de beauté et de générosité.

Votre NatuRawChef, Marie-Sophie

La dernière étape du Module 3 de votre voyage…
le Cheesecake aux Framboises

La douceur lactée des noix de cajou et la texture fromagée des noix de macadamia s’associent à la fraicheur acidulée du coulis de framboises… Des sensations dignes des meilleurs cheesecakes…

Le voyage du jour...

Mon fameux Cheesecake aux Framboises !

Joie de réaliser ce dessert avec vous aujourd’hui… cela estompe la tristesse du dernier jour… donnez des nouvelles…

Ce Cheesecake, je l’adore, je ne me lasse pas de l’émotion qu’il procure chez les gourmands ébahis qui le goûtent pour la première fois. Je n’ai encore JAMAIS croisé quelqu’un qui ne l’appréciait pas. Et quand les personnes allergiques aux produits laitiers le découvrent… l’émotion est intense… et partagée. Je n’oublierai jamais les larmes d’une élève le dégustant au cours d’un atelier… Quelle libération de profiter de la douceur lactée sans engager de produit laitier d’origine animale.
J’attends vos réactions avec impatience… et reste à votre écoute…

Joyeusement,

Votre NatuRawChef, Marie-Sophie

La RawStar du jour...

Framboise-l-instant-cru

Framboises, framboises… Prononcer leur nom met déjà l’eau à la bouche. Il annonce la sensualité presque indécente de leur rose… foncé comme une chair mordue, peut-être parce qu’elles portent en cœur le parfum frais des roses et en fond celui plus lourd et presque sanguin des violettes. Elles ont l’audace d’y mêler les notes boisées de leurs pépins ainsi que des pointes d’acidités vertes, unifiées par des notes beurrées et lactées d’une gourmandise absolue. Elles sont exquises telles quelles et avec une multitude de desserts… Leur une complicité végétale encore confidentielle avec les préparations laiteuses, crémeuses et fromagères à base noix de macadamia, de cajou et d’amandes est révélée dans L’instant Cru…

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Avant de se quitter... ou de se retrouver

Au terme de ce long voyage, j’évoque à nouveau mon profond respect et mon amour pour le monde végétal.

J’entretiens avec la terre, au sens minéral, végétal, animal une complicité qui nourrit mon travail et ma joie. J’aime entretenir des échanges surprenants et très émouvants mais parfois très banals avec les animaux – ils n’ont pas que des choses géniales et bouleversantes à dire – pas beaucoup plus que nous – mais très souvent beaucoup plus d’amour et beaucoup moins d’ego… ça fait la différence et vaut la peine, que dis-je, la joie de s’intéresser à eux.

Mais j’aime particulièrement être à l’écoute des plantes, des fruits, des légumes… et de leur esprit – car ils en ont – même et surtout quand je les découpe et les cuisine dans le respect et l’amour de ce qu’ils sont et me permettent de faire. Je me fais leur interprète, leur ambassadrice. Dans le silence et la paix du cœur, je les écoute essentiellement… et je les réunis selon leurs affinités dans mes recettes.

Si vous êtes sensibles à la joie qu’ont les cèpes et les panais à se retrouver dans mon Risotto de Panais aux Cèpes pour échanger au plus haut niveau d’intimité, mêler leurs notes réglisses, boisées, animales et végétales, si vous surprenez dans le silence de vos papilles la jubilation qu’a ma Crèmes aux Cèpes à rebondir avec les grains de panais qui dialoguent avec elles avec plus d’esprit et plus longuement qu’aucun riz ne sauraient le faire… si vous surprenez au cœur de vos papilles – et vos papilles en ont… du cœur – la relation amoureuse qu’entretient la truffe blanche avec le chou-fleur et les effluves de leurs ébats qui frôlent l’indécence pour mieux nous emmener vers la volupté… si vous percevez cela quand vous goutez ma nourriture… alors… je suis heureuse.

Ma priorité avant que de vous restaurer, c’est de restaurer notre relation avec le vivant, le végétal, notre relation intime et forte, passionnée et reconnaissante.

Perrine et Charles Hervé-Gruyer ont choisi de vivre en poète à la ferme du Bec Hellouin où ils enseignent la permaculture. Etudier à leurs côtés a changé ma vie au point que dans la semaine qui suivit un séjour chez eux… j’installai vingt-cinq tonnes de terre sur les écoutilles de mon bateau pour y faire pousser un potager suspendu entre ciel et fleuve…

Le bateau L’instant Cru est une ébauche d’Arche de Noé. Les vers dans la soute qui me produisent généreusement leur lombri-compost, précieux jus noir extrêmement fertilisant qui nourrit et permet mes cultures hors-sol en bacs sur les écoutilles du bateau, et les abeilles en haut sur le toit de la marquise ; elles pollinisent avec ferveur les plantes qui me font l’honneur de pousser sur le bateau avec tant d’élégance.

Oui, je vois une élégance à pousser de façon aussi remarquable sur mes écoutilles. Comme si elles ressentaient l’urgence de croître, de collaborer avec les humains pour exprimer la nécessité d’être, à nos côtés. Et le délire à mon sens et à mon cœur, ce n’est pas de le dire, c’est de ne pas le voir. Oui, nous avons gravement déliré avec l’infinie générosité de notre terre et de toute la vie qu’elle abrite, quelle féconde et que nous maltraitons.

C’est toute la chaine alimentaire que nous avons bouleversée, en témoignent les maladies et désordres que cela a engendrés… et cela est bien la triste habitude de l’homo sapiens… de saper, et de détruire.

Le délire n’est pas non plus dans le fait de communiquer amicalement et intelligemment avec les plantes, les légumes, les abeilles et les vers… le vrai délire irrécusable et sordide est bien d’avoir menacer jusqu’à éradiquer les vers de nos sols dévastés à mort par l’agriculture chimique et de mettre cruellement en péril les abeilles. Des enfants en Suède prennent sur les jours d’école pour polliniser les cultures avec des petits pinceaux… où va-t-on ? Jusqu’où ? Jusqu’à quand ? David Attenborough qui les observe avec une rigoureuse passion nous révèle comment les plantes ont véritablement « utilisé » les animaux, pas seulement les insectes pour leur pollinisation, donc leur survie, puisqu’elles ne peuvent bouger les unes vers les autres, les oiseaux, les chauve-souris etc… et maintenant les petits d’hommes…

Vous doutez toujours de leur intelligence ? Les plantes échangent leur nectar sucré en échange de leur pollinisation indispensable à leur survie… les orchidées promettent du sexe mais ne donnent rien… les plantes sont joueuses, facétieuses et tellement généreuses et intelligentes … leurs racines choisissent chaque seconde leur chemin sous la terre pour croître sans rien attendre si ce n’est nous nourrir et remplir humblement leur mission de croissance.

Je termine ce programme par un salut respectueux et reconnaissant, aux plantes comme aux animaux et aux minéraux que nous pillons pour survivre… et mal vivre. Et surtout, je leur rends leur hommage de toute la subtilité de mon art pour célébrer la richesse végétale dans la volupté et la joie de la connaître, pour interpréter dans ma cuisine ses partitions, jouer ses accords pour faire entendre au monde ce que je perçois d’elle… un chant d’amour intarissable de beauté et de générosité.

Votre NatuRawChef, Marie-Sophie

Le Cheesecake Nature au Coulis de Fruits Rouges, recette animée
Le Cheesecake aux Framboises, recette animée
En temps réel, le Cheesecake aux Framboises

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Un peu de théorie...

L’alimentation vivante ne date pas d’hier…

N’étant moi-même ni scientifique, ni médecin ni même biologiste, j’ai appuyé mes investigations sur les travaux des chercheurs qui ont défriché la terra incognita de l’alimentation crue. Il se trouve que ces chercheurs ont tous été ostracisés après avoir découvert, étudié et revendiqué l’alimentation crue. Je citerai Bircher-Benner, qui dans sa clinique fondée à Zurich en 1897, traitait déjà des pathologies lourdes avec des aliments qu’il appelait vivants. De même que Gerson dont Albert Schweitzer, son patient, disait qu’il était « l’un des plus éminents génie de l’histoire médicale », n’osait pas faire payer ses traitements à base de pommes crues tellement il les trouvait lui-même simplistes… mais tellement efficaces qu’il les prescrivait ! Il fut l’un des premiers à déduire que les aliments crus ne guérissaient pas les maladies en tant que telles, mais redonnaient aux patients la capacité de se guérir eux-mêmes.

Leurs travaux portent toujours leurs fruits (crus !) dans des cliniques à Zurich où les patients se pressent, à Tergensee en Allemagne de l’Ouest, en Bavière, en Finlande, en Angleterre, en Australie… de plus en plus dans le monde, ainsi que Price, Mac Carrison dont les recherches sont maintenant entérinées. Même la Kaiser-Permanante, une des corporations médicales parmi les plus prestigieuse dispose d’un service d’Amélioration de la Santé qui engage des régimes à base d’aliments crus pour soigner l’hypertension, le diabète et l’obésité. Alors que l’alimentation crue est en très forte expansion, il est drôle que la France, terre de gastronomie où l’on mange merveilleusement soit si en retard dans ce domaine… Mais tout arrive et vous avez ce livre en main.

A la lumière de la science…

Nous savons que la physiologie et l’anatomie de notre système digestif date de 5 millions d’années et qu’il n’a pas évolué depuis. Alors que l’alimentation et la cuisine, de même que l’art culinaire ont terriblement évolué des soixante dernières années. (voir la description de notre système sensoriel dans un article précédent)

En toute situation, il faudrait se souvenir que l’aliment le plus profitable est celui qui apporte le plus (énergie, chaleur ou constituants) pour le moindre coût (énergie digestive dépensée).

Avec une alimentation déséquilibrée, nous dépensons plus d’énergie que nous en gagnons…

Or nous ingérons des aliments terriblement difficiles à digérer, pour les quels nous ne sommes pas programmés. Ces aliments transformés, raffinés, cuits, si ce n’est pasteurisés et absorbés en excès nous demande presque autant d’énergie si ce n’est plus à les digérer qu’ils ne nous en apportent…En découlent d’une part la nécessité de rebooster notre système à renfort de café , excitants, sucres, voire anabolisants, compléments alimentaires pour favoriser la digestion, l’évacuation, l’élimination, protéger l’estomac etc… et d’autre part la suralimentation, les problèmes de surcharge pondérale et l’obésité qui sont en constante augmentation. Il y a une explication. Nous mangeons plus pour tenter de fournir à notre organisme ce dont il a besoin, ce qui nous manque et aggravons notre déficit nutritionnel en le surchargeant, le remplissant outre mesure de nourriture « vide », qui ne contient plus les nutriments essentiels à la restauration de notre énergie. C’est en partie la cause de la surcharge pondérale qui préoccupe la plupart d’entre-nous.

Un quart de notre énergie est « normalement » consacrée à la digestion, puis la gestion, l’assimilation des nutriments, puis à l’élimination des déchets… lorsque nous mangeons mal, cet équilibre est rompu au point que la nourriture nous prend plus qu’elle ne nous apporte. Sur une terre de ressources et d’abondance… c’est difficile à admettre. Il ne tient qu’à nous de rétablir cet équilibre en étant informé et en faisant les bons choix dans la jungle alimentaire*(selon l’expression de Gilles Lartigot) qu’est devenu notre paysage culinaire.

En mangeant cru, nous économisons cette énergie.

Certains pensent qu’à l’inverse, digérer des aliments crus est difficile et irritant pour l’organisme. Il est bien possible que pour un organisme habitué à manger des pâtes, du pain, des laitages… le fait manger des fruits et les légumes crus puisse contrarier la routine par trop de fraicheur, de vivacité… et provoquer des réactions dépuratives parfois violentes. La nourriture crue contient des fibres vivantes, non ramollies par la cuisson, qui balaient mécaniquement les intestins d’une façon qui peut paraître irritante aux parois intestinales endormies, parfois poreuses. Alors que les fibres cuites, inertes et collantes ne font pas ce travail, au contraire, elles encrassent nos précieuses parois responsables de la transmission des nutriments dans le sang. D’où la sensation d’être irrité par la nourriture crue quand on l’aborde sans y être habituée. Les gaz sont souvent ceux provoqués par l’élimination des déchets, débusqués par l’effet « balai-brosse » des fibres d’une alimentation vivante. Ce sont en période de détox, les derniers cris d’un organisme qui se nettoie… se détoxifie, se purifie. Il y a aussi des personnes qui n’aiment pas manger des légumes et des fruits crus, à qui cela ne « réussit » pas. Il faut bien entendu le respecter et se tourner vers des légumes cuits à la vapeur douce à l’aide du vitaliseur de Marion par exemple.

Avant de faire le tour des méfaits engendrés par la cuisson, comprenons mieux comment nous digérons et surtout, assimilons – ou pas – ce que nous ingérons…

Le ventre, notre deuxième cerveau

Nos trippes… une usine à gaz… bien plus que ça…notre deuxième cerveau.

«  Toutes les maladies débutent dans l’intestin » Hippocrate -460 à -370 avant J-C

Notre intestin est à la fois notre premier bastion de défense immunitaire, le principal siège de nos maladies et … notre deuxième cerveau… avec deux cents millions de neurones qui veillent à notre digestion et échangent des informations avec notre « tête ». Bien qu’Hippocrate l’ait clairement annoncé, les chercheurs commencent à peine à décrypter cette conversation secrète.

Mais comprenons que ce n’est pas nous qui prenons soin de notre flore intestinale, c’est notre flore intestinale qui prend soin de nous… si tant est qu’on ne la maltraite pas.

Flore ou plutôt exactement faune de bactéries vivantes, notre microbiote, propre à chacun, est d’une biodiversité inimaginable. C’est le terreau dans le quel notre santé s’enracine. C’est aussi une usine à nutriments et à vitamines. Quand la flore intestinale est défaillante, elle ne peut tenir son rôle de protection immunitaire. Or, 85% du système immunitaire réside dans les intestins. Le principal de notre armée réside dans nos intestins. Toutes les décisions importantes du système immunitaire y sont prises.

Notre microbiote a en charge de détoxifier notre organisme en neutralisant des millions de toxines qui s’y accumulent. S’il ne les neutralise pas, il les garde en attendant de les évacuer plus tard. Si les toxines naissent dans une flore intestinale malade, elles sont entretenues par la nourriture et prolifèrent. Le temps que les bonnes bactéries se reconstruisent, les moins bonnes occupent le terrain et deviennent majoritaires. D’où le déséquilibre de la flore et l’ouverture qu’elle permet aux maladies. Le système digestif au lieu d’être une source de nutrition et de vitalisation devient une source de toxicité. Une rivière de toxines est ainsi charriée par les intestins jusque dans le sang… d’où la création mais aussi l’aggravation de maladies.

Ce qui contribue à endommager la flore intestinale, ce sont bien entendu les antibiotiques – par définition et lorsqu’ils ne sont pas prescrits au bon moment – les médicaments, les stéroïdes, les contraceptifs, le stress, les infections, l’allaitement au biberon, le vieillissement, la pollution, les radiations, l’alcool, les substances toxiques, les soins dentaires etc…et la mauvaise alimentation – sucres, pesticides, excès de cuisson etc… – qui tue la flore sans autre forme de procès.

Les intolérances et allergies alimentaires, qu’est ce que c’est exactement ?

Une nourriture pas digérée passe à travers les mailles de l’intestin, à travers les parois poreuses de l’intestin. Cette nourriture n’est pas reconnue par le système immunitaire qui l’attaque. D’où les intolérances et allergies alimentaires. Les allergies et intolérances peuvent se traduire par une foule de symptômes allant de la migraine, l’asthme, la panique, la angoisse, la dépression, des démangeaisons, des cystites etc… de façon immédiate ou retardée. On ne peut savoir quelles sont ces réactions et quand elles surviennent, entre deux semaines ou trois jours. Les tests sont trop aléatoires pour être pris au sérieux… certains patients éliminent de plus en plus d’ingrédients tout en gardant les symptômes.

Ce qu’il faut guérir en amont, c’est la paroi de l’intestin…

… Ce qu’il faut guérir en amont, c’est bien la paroi intestinale pour qu’elle fasse son travail d’assimilation des nutriments avec tous les aliments. Nombreux sont les symptômes qui disparaissent avec le rétablissement de la paroi intestinale. La nourriture crue avec ses fibres vivantes est parfaite pour nettoyer et entretenir la tonicité de la paroi intestinale et de ses villosités. Elle n’est irritante que pour des parois abimées par les fibres molles et collantes des aliments cuits et dénaturés. D’où l’intérêt de rééduquer son organisme à appréhender et à digérer une alimentation vivante plutôt que de l’entretenir dans les habitudes et le pseudo confort qui l’endommagent et le sclérosent.

Comme je l’ai détaillé dans les articles précédents sur les méfaits de la cuisson, il est triste de constater d’un côté l’accroissement des maladies en tous genres, de l’autre l’impuissance de la médecine à guérir ces pathologies galopantes… et de s’agiter… même joyeusement au milieu en essayant d’attirer l’attention sur un levier qui pourrait désactiver ces bombes à la racine, un levier à la fois simple, modeste, abordable, quotidien, élémentaire et basique… l’ALIMENTATION. L’alimentation vivante pour promouvoir et entretenir la vie, la nôtre, au plus haut niveau. Ainsi je persiste et je signe… joyeusement ! Votre NatuRawChef Marie-Sophie L

 

le Cheesecake aux Framboises

La douceur lactée des noix de cajou et la texture fromagée des noix de macadamia s’associent à la fraicheur acidulée du coulis de framboises… Des sensations dignes des meilleurs cheesecakes…

Cliquez sur la vidéo pour la démarrer.  Si sa lecture est saccadée, mettez-la sur pause, patientez quelques minutes qu’elle se charge et continuez la lecture.

Mon fameux Cheesecake aux Framboises !

Ce Cheesecake, je l’adore, je ne me lasse pas de l’émotion qu’il procure chez les gourmands ébahis qui le goûtent pour la première fois. Je n’ai encore JAMAIS croisé quelqu’un qui ne l’appréciait pas.

Lorsque les personnes allergiques aux produits laitiers le découvrent… l’émotion est intense… et partagée. Je n’oublierai jamais les larmes d’une élève le dégustant au cours d’un atelier…

Quelle libération de profiter de la douceur lactée sans engager de produit laitier d’origine animale et quelle joie de découvrir des goûts et des textures inédites !

Pour accéder aux recettes et vidéos de cette étape, inscrivez-vous au Module 3 ou
au Programme Complet (modules 1+2+3 ) 


Pour consulter le contenu et le matériel pédagogique du Module 3, cliquez ici

Joyeusement,

Votre NatuRawChef, Marie-Sophie L

* Modules 1 + 2 + 3 + le livre L’instant Cru dédicacé offert = 360€  – Les frais de port du livre sont offerts pour la France, la Suisse et la Belgique, en sus pour les autres pays.

** Remboursés avec l’achat d’un module 1, 2 ou 3 ou du Programme Complet…

Chaque jour, cet espace vous est dédié pour interagir, poser des questions, partager vos photos et vidéos personnelles des recettes du jour ou envoyer des commentaires concernant vos difficultés ou vos émerveillements…
L’instant Cru… c’est aussi le vôtre.

22 Commentaires

  1. Je me lance pour demain, je n’ai qu’un grand moule mais cela ira certainement !
    Je dirai le résultat, promis.

    Réponse
    • Marie-Sophie L

      En pensée et de coeur avec vous…vous êtes la première à cette étape depuis le lancement de ce programme !

      Réponse
  2. Un goût superbe.
    Mais, le fromage n’a pas voulu durcir suffisamment, même le lendemain après 24 heures de réfrigération.
    les fruits étaient surgelés, décongelés égouttés.
    trop d’huile de coco .
    trop de sirop d’agave ?
    Comme si cela était trop lourd.
    Donc pas présentable mais tout à fait dégustable pour mes invités.
    Cependant je ne me suis pas donné mon cap.
    Je n’ai encore pas refait car, très consistant.
    Les élèves ne dépassent pas trop vite le maître, c(est normal.
    à bientôt Marie Sophie.
    Nilse

    Réponse
    • Marie-Sophie L

      Avant tout… BRAVO !
      Chouette pour le goût… mais la consistance doit être parfaite !
      Alors, déjà, je ne vous conseille pas de décongeler les framboises avant de les mettre dans le gâteau. Il faut les mettre encore toutes dures (sinon elles ne se tiennent pas, elles s’effondrent et rendent de l’eau). Et si vous voulez mettre le gâteau « au dur » au congèlateur pour le faire « prendre » plus vite, ce n’est possible que si les framboises ne sont pas du tout décongelées…Faut aller vite…
      Pour le fromage, n’avez-vous pas mis trop d’eau ? Ce ne peut pas être trop d’huile de coco car c’est elle qui solidifie le fromage. Ce peut être trop de sirop d’agave si vous n’avez pas mis d’érythritol en poudre (le sucre 0 calories vendu sous le nom de SUKRIN en magasins BIO)… C’est de toutes façons un dessert qui se déguste dès sa sortie du réfrigérateur car il se ramollit assez vite. Lorsque je le congèle, je le décongèle quelques heures avant dans le réfrigérateur afin que les framboises ne soient pas congelées à l’intérieur, ce sont les plus aqueuses, donc les plus longues à décongeler… alors que le fromage « gras » se décongèle vite grâce à sa teneur en lipides précisément.
      Pour éviter ces difficultés de « tenue », il est aussi possible de le servir en verrines ou dans des verres larges (style bodega). Vous êtes ainsi sûre de sa tenue hors du froid…
      Je reste avec vous, à votre écoute… et encore bravo… vous y êtes presque ! ET vous avez « tracé » ce programme avec enthousiasme et maitrise ! ;-)) !!

      Réponse
  3. Merci Marie Sophie,

    En effet, je n’ai pas mis de sucre 0%.
    Les framboises étaient décongelées, je pensais que ce serait mieux au contraire !
    Je ne connais pas le style bodega mais de larges coupe en verre j’en ai, cependant cela ne doit pas faire la même chose mais on doit voir les framboises en transparence.
    C’est bientôt mon anniv le 29, alors excellent moment de dégustation.
    Merci pour tous ces compliments, la maitrise est encore à parfaire !

    c’est en pratiquant que l’on apprend la cuisine, c’est comme la vie !

    Réponse
    • Marie-Sophie L

      Hello Nilse,
      Pour votre anniversaire, vous pouvez faire le Cheesecake nature, tout blanc, et disposer les framboises fraiches bien alignées dessus. Et rien ne vous empêche de réserver un peu de fromage dans une poche à douille pour faire une petite déco comme avec de la chantilly…. Ce n’est pas trop mon style car vous avez du noter que je n’aime pas trop la « déco » sur les plats, mais pour un anniversaire… on peut se lâcher un peu… dans le kitch joyeux… vous avez le temps de travailler votre gâteau d’ici là ! Envoi de photos incontournable !!!!!! nous les attendons !!!

      Réponse
  4. Bonjour Marie-Sophie,

    Comme Nilse, le fromage n’a pas figé après un repos de 24h, j’ai utilisé des framboises toutes fraiches du jardin et oui, cette année les framboisiers ont bien donné ! même si la texture ne ressemblait pas à la vôtre, ce dessert n ‘en fût pas moins savoureux. Restant très riche en saveur, un petit morceau suffit, tout le monde a adoré.

    Réponse
    • Marie-Sophie L

      Bonjour Cathy, j’ai fait ce cheesecake des dizaines de fois avec exactement les mêmes proportions. N’avez-vous pas mis trop d’eau pour mixer la préparation ? Disposez-vous d’un blender puissant style Vitamix ? Pour bien mixer les noix de cajou et de macadamia ? Nous allons trouver… joyeusement ! Marie-Sophie

      Réponse
  5. Miam !!!! C’était un régal ! Une réussite +++ , ma mère a même dit « ce cheesecake est sublissime ! » 🙂
    J’ai juste fait quelques modifications en fonction de mon placard aussi :
    – base moitié amande moitié cajou + quelques noix juste pour le caractère
    – j’ai mis en tout 2/3 de sirop d’agave dans le fromage
    J’ai fait 8 petits cheesecakes à l’aide de petits cercles à pâtisserie ! Les framboises ne sont pas toutes bien « incluses » dans le fromage je n’ai pas dû assez les appuyer pour qu’elles soient bien entourées du fromage, mais c’était quand même très très joli !!
    Par contre effectivement recette très riche, on n’en mange qu’un petit morceau (du coup il y a des restes miam ^^)
    Merci pour cette recette que je referai c’est certain ! 🙂

    Réponse
    • Marie-Sophie L

      Ah !!! C’est super Sophie !!! Les noix donnent du caractère en effet, une légère acidité très biscuitée avec des notes pyrogénées. Bravo ! Je jubile !

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  6. Depuis quelques temps j’etais à la recherche d’une formation sérieuse et de référence en crusine, je n’apprecie pas ces « religions » culinaires où il n’y a aucune place pour la vie sociale et l’exception.
    Eurêka! j’adore les mots,la philosophie,l’humour, le dynamisme, la RawChef .

    Ces moments de crusine sont pour moi du bonheur à la petite cuillère.
    Mes 4 carnivores en redemandent, yes!
    Chaque jour une nouvelle révélation!
    Je vais affiner ces techniques me faire la main, mes papilles, refaire et refaire ces gestes afin de bien les ancrer comme mes exercices de yoga.
    Je suis impatiente de découvrir les prochains modules
    À vite et merci pour ces émotions et nouvelles expériences.
    Dominique 🙏😘

    Réponse
  7. Depuis quelques temps j’etais à la recherche d’une formation sérieuse et de référence en crusine, je n’apprecie pas ces « religions » culinaires où il n’y a aucune place pour la vie sociale et l’exception.
    Eurêka! j’adore les mots,la philosophie,l’humour, le dynamisme, la RawChef .

    Ces moments de crusine sont pour moi du bonheur à la petite cuillère.
    Mes 4 carnivores en redemandent, yes!
    Chaque jour une nouvelle révélation!
    Je vais affiner ces techniques me faire la main, mes papilles, refaire et refaire ces gestes afin de bien les ancrer comme mes exercices de yoga.
    Je suis impatiente de découvrir les prochains modules
    À vite et merci pour ces émotions et nouvelles expériences.
    Dominique 🙏😘

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    • Marie-Sophie L

      Oh Dominique, pure joie que de vous lire… j’avoue. Je me réjouis infiniment que chaque jour fut une révélation ! Je n’osais prétendre. je me penche sur les prochains modules pour répondre à vos attentes ! Je reste à votre écoute … joyeusement… très ! Marie-Sophie

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  8. c´etait un reel plaisir que de vous avoir suivi dans ce mois tout cru ! j´ai bien apprecie le developpement progressif des recettes et ainsi que les variantes que vous proposez, entre les lignes. c´est sur que ca ne restera pas la. il faut effectivement l´equipement adequat mais tout se construit petit a petit. Mais de toute facon meme si on n´a pas la texture lisse de vitamix, le gout y est toujours! un grand merci!
    j´adore vos melanges , les mariages de legumes , de noix, frais, congeles, les HE . Savoir ce qui va bien ensemble est surement un art a developper!
    j´attendrai avec impatience vos prochaines formations sr la deshydration et la fermentation. j´aime bien votre facon de partager joyeusement, ecologiquement et sainement! j´espere ne pas les rater!

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    • Marie-Sophie L

      Ah ! C’était une joie de cheminer avec vous Mahazosoa. Je vais mettre en route les prochains modules bientôt, je vous ferai signe. Je suis heureuse de rester en contact avec vous, avec votre créativité gourmande, la porte des mails est toujours ouverte dans l’espace commentaires pour accueillir vos découvertes… et vos questions. je me réjouis de vous retrouver bientôt pour de nouvelles aventures. Joyeusement, Marie-Sophie

      Réponse
  9. Mettre un point mais non final à cette belle aventure/ouverture vers le cru, est un peu triste, un peu frustrant, je voudrais tant savoir encore….mais….. faire vivre cette nouvelle gamme en y développant mes propres harmonies, en y mettant le souvenir de mes balades matinales à l’instant cru, mêlés des souvenirs de mes émotions, de mon enfance, de ma vie…. M’approprier sans trahir les fondamentaux….. elle va être belle la suite….belle et passionnante….
    Merci pour ce que vous êtes et que vous véhiculez.. Merci pour ces infinis possibles, merci de ce nouvel alphabet….A moi, d’en écrire les plus belles histoires…
    A très vite
    Mapie

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    • Marie-Sophie L

      Ah… tout cela sonne un peu comme une fin de vacances où l’on se sépare avec nostalgie…votre message me touche Mapie. Nous restons en contact dans l’énergie vibrante et … crue ! Joyeusement, Marie-Sophie

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  10. Merci pour ce magnifique programme, pour cette initiation joyeuse et passionnée. Quel régal. Je n’ai pas encore réalisé toutes les recettes, mais tout est en préparation. Et celles dégustées sont exquises! A refaire encore et encore…on est chez vous dans le domaine du « gastrocru », et tout le monde succombe sous mon toit! Je suis triste de vous quitter mais j’attends avec impatience la suite promise!! A très vite!

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    • Marie-Sophie L

      Hello Virginie, je reste à votre écoute et… je me mets au travail pour un nouveau module pour la « rentrée » 2018 😉 !

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  11. Simplement merveilleux… ce parcours du cru que j’ai pratiqué partiellement pour l’instant, m’a apporté beaucoup de joie, la redécouverte du vivant à travers une cuisine induite avec une poésie enveloppante, ces explosions de saveur en bouche mais surtout le fait de manger autrement, sainement et gastronomiquement… Mille mercis Marie-Sophie !!

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  12. J’ai eu le plaisir de suivre cette recette pas à pas, une jolie réussite dont l’étape de mise au frais est très importante pour avoir la texture parfaite.
    Première pâtisserie crue au bureau et succès garantie.
    Une portion suffit, on prend le temps de la dégustation, cela ne se consomme pas à la vitesse d’un dessert classique.
    Satisfaction gustative au rendez-vous.

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    • Marie-Sophie L

      Je me réjouis de votre réussite Elisabeth. .. d’autant qu’il semble que parfois, certaine personne ont du mal à réussir le Cheesecake. Il ne prend qu’au froid effectivement et supporte très bien d’être congelé pour être dégusté petit à… petite part ! Joyeusement, Marie-Sophie

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