Newsletter #7 : D’où l’intérêt de commencer ses repas avec des crudités…

Dans notre dernière lettre, je vous ai vanté les mérites des « craquages », vous rappelant que « céder  » à la tentation, c’était aussi « s’aider » à  se protéger…
 
Je vous ai présenté les Crupotes® que j’ai crées, gorgées de légumes et de fruits, pleines d’antioxydants et de tous les nutriments qui réjouissent notre organisme… et nos sens !
Je vous ai aussi parlé à cette occasion de l’intérêt de commencer le repas de cru, de crudités comme le bon sens l’intime.
 
Aujourd’hui, une longue lettre pour aller plus loin et vous éclairer d’un peu de théorie sur les méfaits de la cuisson, et sur cette fameuse leucocytose que j’évoque dans la vidéo ci-dessus. 
 
Entre-nous, je préfère mille fois vanter les mérites de ma cuisine crue que de critiquer la cuisine cuite. .. Mais tout de même…

La destruction des enzymes, des vitamines et des minéraux
Outre les réactions immunitaires que nous décrivons plus loin, la cuisson impose de nombreuses autres réactions, souvent néfastes, aux molécules alimentaires et par voie de fait, aux personnes qui s’en nourrissent :
de 30 °C à 50 °C, les arômes sont libérés ;
entre 60 °C et 75 °C, la vitamine C est détruite ;
à partir de 45 °C, les enzymes contenus naturellement dans les aliments crus commencent à s’altérer ;
à 80 °C, la majorité des enzymes contenus dans un aliment frais est détruite ;
autour de 100 °C, il y a perte des minéraux et oligoéléments par floculation intercellulaire ;
à 110 °C, les vitamines A et D s’oxydent et les vitamines E, F et K ne résistent pas ;
à 120 °C, c’est la destruction des dernières vitamines, les lipides se transforment en goudron.
Les minéraux se concentrent dans les aliments entre 80 °C et 100 °C. Au-delà de cette température, ils se stabilisent et passent de la forme chélatée naturelle à une structure moléculaire difficile, voire impossible à assimiler pour l’organisme humain. Les enzymes contenues dans les aliments sont détruites par la chaleur au-dessus de 45 °C. C’est pourquoi ma cuisine crue s’élabore à une température en deçà de 45 °C, température à laquelle je « déshydrate », sans cuire. La déshydratation me permet d’enlever l’eau de certaines préparations pour les rendre croustillantes ou atteindre des consistances et des textures intéressantes, pour intensifier les parfums ou encore conserver des légumes et des fruits.

Je cite mon ami Philippe Stefanini, chercheur au CNRS spécialisé dans l’alimentation durable, il a d’ailleurs préfacé mon deuxième ouvrage, dont je vous livre un extrait plus loin.
 
« Faire cuire les fruits et les légumes, c’est utiliser une arme de destruction massive pour les vitamines, les minéraux, et surtout les enzymes, indispensable pour la digestion. Car passé les 47,8° C, ils sont irrémédiablement détruits.’’
 

Je vous glisse des extraits de mon livre « L’alimentation Crue… naturellement healthy » paru aux Editions Albin Michel en 2015, et repris dans une chronique parue dans le magasine CHOU BRAVE du mois d’août.

La leucocytose : la réaction de défense de l’organisme.

La « réaction de défense » de l’organisme en présence d’aliments cuits est la leucocytose alimentaire, observée par le docteur Schneider et minutieusement étudiée et expérimentée par le professeur Kouchakoff, à Lausanne. C’est un phénomène impliquant le système immunitaire et accroissant le nombre des globules blancs pendant l’arrivée de la nourriture cuite dans l’intestin, comme si le corps se défendait contre des aliments détectés par l’organisme comme des envahisseurs.

Cette réaction digestive a toujours été considérée comme normale. Sauf qu’elle ne se produit pas en cas d’ingestion d’aliments crus, ni même lorsqu’un aliment cru est absorbé avant un aliment cuit. Lorsqu’un bataillon de lymphocytes part en guerre contre les aliments cuits en cours d’ingestion, ils ne peuvent plus monter la garde dans le reste du corps, qui reste « sans protection ». Or ces états d’alerte mobilisent les globules blancs qui devraient être affectés à d’autres tâches, à savoir nous défendre des affections microbiennes, virales et autres dégénérescences et maladies qui attaquent notre organisme.

Manger des aliments crus optimise ainsi tout le système immunitaire de l’organisme. D’où la recommandation de commencer le repas au moins par des crudités, ce qui procède du bon sens… et à mon sens, de manger le plus possible d’aliments crus !

À ce stade, vous savez l’essentiel : il est crucial de commencer ses repas par des aliments crus ! Et rien ne vous empêche de poursuivre par un plat… cuit.
Encore que…

 

La semaine prochaine, je vous donnerai la suite et fin de ce triste chapitre, que je ne veux pas « indigeste »…

Sincèrement, il m’est plus doux d’évoquer les bienfaits de l’alimentation crue que de lister les méfaits de la cuisson… je l’avais fait à la demande de mon éditrice lors de l’écriture de mon dernier livre.

Oui, l’alimentation crue, vivante, vibrante…

Je la mets passionnément en équation depuis 8 ans en recettes emblématiques qui inspirent le monde de la raw food et réjouissent, régalent profondément les personnes qui honorent mon travail de leur confiance !

 
Ma première WebMasterClass exclusivement réservée aux souscripteurs de la formation Complète « De la Découverte à la Maîtrise de ma Rawfood Gourmande » a lieu ce soir à 18:00 !

Surprise !

Je vous offre les recettes de votre premier diner cru… ce sera une réussite !

Votre NatuRawChef® 
Marie Sophie L.

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