Newsletter #28 : L’alimentation Bio… chère ?

« Ce n’est que lorsqu’il aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson que l’homme s’apercevra que l’argent n’est pas comestible. »

Indien Mohawk
 
 
Vous avez été nombreux à réagir à ma dernière NewsLetter. Joie de vous lire, l’esprit critique, aiguisé, conscient et au fait d’une vraie réflexion autour de ce sujet cru…cial qu’est l’alimentation. 
Certaines de vos inquiétudes sont budgétaires… oui, il faut avoir les moyens de manger bio et cela coûte plus cher. Mais cela « revient-il  » plus cher au bout du compte ?
 
Des produits toxiques à long terme 
 
J’observe depuis longtemps combien mal manger coûte cher en termes de santé.

Beaucoup de produits industriels sont toxiques à long terme, et l’alimentation est vraisemblablement à l’origine de plus en plus de désordres sanitaires et de maladies. Marie-Monique Robin a enquêté plus de deux ans en Amérique du Nord, en Asie et en Europe pour prouver que la cause principale de la recrudescence de maladies est due aux dizaines de milliers de molécules chimiques qui ont envahi notre quotidien et notre alimentation. Dans son livre Notre poison quotidien, Editions Arte, elle dénonce la défaillance des systèmes d’évaluation et d’homologation des produits chimiques ainsi que les pressions et manipulations de l’industrie chimique pour maintenir sur le marché des produits hautement toxiques.

Des produits dénaturés et dévitalisés par les transformations chimiques ne peuvent plus nourrir la vitalité indispensable au fonctionnement optimal de notre organisme que la nourriture est censée nous apporter.

Une personne s’alimentant en suivant les standards ingurgite un kilo de produits chimiques par an : pesticides en masse (dans les fruits et légumes), antibiotiques (dans la viande), métaux lourds (dans le poisson), hormones, perturbateurs endocriniens, etc. Même s’il est certain que les propositions de grande consommation sont alléchantes au niveau des prix – encore que… trop chères pour leur pauvre qualité – elles sont désastreuses pour les personnes défavorisées ou mal informées.

 Si la maladie est, pour certains, un des marchés les plus rentables, ne l’alimentons pas  !

 

 

Investir dans sa nourriture, c’est miser sur soi et 
se donner les moyens d’être performant et heureux.
 
Comme l’affirme le docteur Frédéric Saldmann : « Le cerveau et le corps humain disposent de pouvoirs puissants, qui ne sont pratiquement jamais utilisés. Il suffit de les activer pour soigner un nombre considérable de symptômes et de maladies. L’effet est double : en corrigeant la cause et non l’effet, on diminue les récidives et on construit un vrai barrage contre les maladies. Nous possédons, au fond de nous, nos propres médicaments pour nous soigner. Nous sommes notre propre médecine ! Il est essentiel d’adopter une démarche active. Ne pas se comporter en assisté par rapport à sa santé, mais en entrepreneur actif. »

 
Chère, l’alimentation vivante et bio ? 
 
Oui ! Certainement. Bien que la supériorité des aliments bio sur les aliments « conventionnels » aux plans qualitatif et nutritionnel soit manifeste, il reste qu’une assiette de bons légumes bio est plus chère qu’une portion de viande. 
 
Rien n’est moins cher que les produits industriels de masse tels que la farine, le sucre blanc, les œufs et le beurre pour faire un gâteau. Ma cuisine crue n’engage aucun de ces quatre ingrédients : mes gâteaux sont élaborés à partir de graines oléagineuses, de sirop d’agave, d’érable ou de fleur de coco aux indices glycémiques bien plus bas que le sucre de canne blanc, et de cacao cru, brut, dont les pouvoirs antioxydants sont préservés. Ce sont des produits encore peu accessibles dans les supermarchés car ils restent inviolés par l’industrialisation de masse, bien que leur commercialisation progresse à vue d’œil. Un risotto à base de légumes racines (broyés en grains de la taille des grains de riz) est plus cher que du vrai riz cuit. Les légumes bio et frais sont plus chers que le riz. Certes, ma nourriture crue est chère, car elle engage des ingrédients de qualité, mais elle économise une foule de compléments alimentaires et autres médicaments, en plus de pourvoir une fabuleuse énergie !

Rawsotto® de Chou-rave au Curry

 

Si nous n’avons pas les moyens d’acheter des produits biologiques, sommes-nous donc contraints, condamnés à polluer la terre pour nous nourrir ? Mais avons-nous les moyens d’être malades ? Comme l’affirmait mon professeur de nutrition de San Francisco : 
 
« Si vous n’avez pas les moyens d’être malades, investissez dans votre santé !  » 
 
Si, selon le dicton, un quart de ce que nous avalons nourrit notre corps quand les trois autres quarts nourrissent notre médecin, alors, réfléchissons. 

Par le biais de ma cuisine, je rencontre beaucoup de personnes de tous milieux et de tous horizons et j’entends parfois que ma cuisine crue est réservée à l’élite bobo qui a « les moyens ». Curieusement, les élèves qui assistent à mes formations et suivent mes programmes en ligne sont des gens éveillés, souvent simples et sages, sans grands moyens financiers, mais suffisamment à l’aise avec leurs choix et leur estime d’eux-mêmes pour avoir décidé de s’offrir le meilleur. Ils déclarent y trouver leur compte et affirment que tout compte fait, l’alimentation crue est moins chère que l’alimentation traditionnelle, car ils réalisent à quel point cela leur fait économiser de l’argent par ailleurs. Ils sont rayonnants, vifs et manifestement heureux de croquer la vie… toute crue !
 
Un budget à rééquilibrer 
 
Comme je l’écrivais dans ma dernière NewsLetter, nous avons le choix de modifier notre façon de manger. 
J’ai observé, dans un hypermarché, les chariots des vacanciers. Même si on se lâche en vacances, la moitié est remplie par les sodas, les alcools, les glaces et les gâteaux salés et sucrés – impressionnant ! Un gros budget qui pourrait être consacré à des légumes, des graines et des fruits, tandis que l’eau du robinet serait bien moins toxique que les sodas. Sans compter la viande et le poisson, les produits tout préparés… Au final, le budget nourriture devient sensiblement comparable. Le plus difficile est de renoncer à ses mauvaises habitudes et de préparer nous-mêmes nos repas. 
 
Mais encore une fois, seules d’excellentes recettes peuvent vous faire rentrer par la grande porte de la fameuse raw food, et vous détourner de vos habitudes toxiques. Il faut que ce soit plus que « mangeable » ou bon… il faut que ce soit délicieux, irrésistible !  Goûtez mon cheesecake aux framboises, mon carawmel tendre sans sucre cuit ou mes lentilles germées au curry… et on en reparle ! Si la satiété émotionnelle n’est pas au rendez-vous, nous revenons vite à nos addictions alimentaires et à notre junk food préférée. Et si l’on rencontre cette crusine avec des recettes improbables comme il en pullule sur le net, on passe carrément à côté de son potentiel… révolutionnaire ! Ca, ça me fait de la peine…

Mon Carawmel de Noisette…

Cette certitude m’encourage quand je peine à la tâche d’informer, de publier, de tenter de détourner les gens de cette autoroute de dégénérescence, et pas seulement en m’adressant aux esprits curieux et libres de le faire ( eu égard à leur culture, leurs moyens et surtout aux moyens qu’ils s’accordent en connaissance cause), mais à ceux qui s’engouffrent tête baissée dans ce système, faute de moyens, de courage ou d’idées et de conseils pour s’en sortir à peu de frais. Les frais de la maladie et de la souffrance – sans parler du surpoids ou de l’obésité – sont toujours trop lourds…

Agir en consommateur éclairé 

À nous de faire le tri entre info et intox, vrai et faux, naturel et dénaturé. Les professionnels de l’agroalimentaire sont surtout des professionnels du marketing qui jouent sur la limite de sens de terminologies trompeuses. De nouveaux fast-food soi-disant « organic » (mot anglais qui signifie : biologique ), alors que cela ne concerne que leur café, seul ingrédient bio, se répandent dans le monde, proposant une « natural food » qui n’a rien de naturel ni même de bio, et jouent sur la névralgie alimentaire et la méfiance grandissante du public à l’endroit de l’alimentation pour s’enrichir à leurs dépens. Il ne s’agit pas d’être parano, mais de rester vigilants et informés.

Ma proposition est qu’en achetant des produits irréprochables de qualité biologique et crue, des ingrédients n’ayant subi aucune transformation et que je vous initie à transformer respectueusement à la maison en un tour de main, vous avez l’assurance de vous nourrir de façon impeccable, ludique et sensuelle, satisfaisante aux plans émotionnel et gustatif, rassasiante et bénéfique pour votre santé et celle de la planète… et ce pour à peine plus cher qu’une douteuse nourriture toute préparée.
D’autant qu’en ne consommant pas systématiquement des protéines animales à chaque repas, comme c’est encore l’usage dans bien des ménages, il est possible de faire des économies au plan pécuniaire comme à celui de la santé, tout en ménageant le bien être animal. Bien que la tendance glisse doucement vers une réduction de consommation de viande et de produits carnés, la tradition qui prône la sacro-sainte suprématie des protéines animales dans nos foyers comme dans les cartes des restaurateurs défend encore ses droits. La présence de viande, d’œuf, de fromage ou de poisson semble encore incontournable à l’équilibre d’un menu classique… et pourtant  !

De l’esprit et du courage pour aller en hors-piste !

Il faut une certaine indépendance d’esprit et du courage pour ne pas aller dans le sens du courant dominant. Mais si vous lisez cette infolettre, c’est que, a priori, vous êtes prêts à remettre en question la tradition ou que vous l’avez fait depuis longtemps déjà. Car ma cuisine crue, c’est vraiment du hors-piste, à l’écart même des sentiers peu battus… elle n’est pas seulement vegan… elle est crue !

Encore une fois… choisissons !

Pour bien choisir et être informé, je vous recommande la lecture de ce journal, LE CHOU BRAVE. Danny Marquis, le rédacteur en chef, en a fait un journal d’une grande élégance et d’une grande qualité. Pour y accéder en ligne, cliquez sur le lien ci-dessous :

 
Je réponds à vos questions ce soir en direct de Los Angeles
 
🥦🥕🍓
Ce soir, à 18:00 heure française, je profite de la connexion internet 
– celle que j’ai sur le bateau L’instant Cru à paris n’est pas top, pas de fibre  –
 pour donner une WebConférence d’introduction à ma raw food gourmande.
C’est bien ce dimanche 23 février à 18:00.

Surprise !

Je vous offre les recettes de votre premier diner cru… ce sera une réussite !

Votre NatuRawChef® 
Marie Sophie L.

Surprise !

Je vous offre les recettes de votre premier diner cru… ce sera une réussite !

Votre NatuRawChef® 
Marie Sophie L.