Dans mon dernier article, je vous ai vanté les mérites des « craquages », vous rappelant que « céder  » à la tentation, c’était aussi « s’aider » à se protéger…
Je vous ai présenté les Crupotes® que j’ai crées, gorgées de légumes et de fruits, pleines d’antioxydants et de tous les nutriments qui réjouissent notre organisme… et nos sens ! Je vous ai aussi parlé à cette occasion de l’intérêt de commencer le repas de cru, de crudités comme le bon sens l’intime.
Cette vidéo résume bien ce double enjeu, vous pouvez la regarder en cliquant sur le bouton ci dessous.

Aujourd’hui, un désir d’aller plus loin et vous éclairer d’un peu de théorie sur les méfaits de la cuisson, et sur cette fameuse leucocytose que j’évoque dans la vidéo ci-dessus. 
Entre nous, je préfère mille fois vanter les mérites de ma cuisine crue que de critiquer la cuisine cuite… Mais tout de même…

La destruction des enzymes, des vitamines et des minéraux
Outre les réactions immunitaires que nous décrivons plus loin, la cuisson impose de nombreuses autres réactions, souvent néfastes, aux molécules alimentaires et par voie de fait, aux personnes qui s’en nourrissent :

de 30 °C à 50 °C, les arômes sont libérés ;
entre 60 °C et 75 °C, la vitamine C est détruite ;

à partir de 45 °C, les enzymes contenus naturellement dans les aliments crus commencent à s’altérer ;
à 80 °C, la majorité des enzymes contenus dans un aliment frais est détruite ;
autour de 100 °C, il y a perte des minéraux et oligoéléments par floculation intercellulaire ;
à 110 °C, les vitamines A et D s’oxydent et les vitamines E, F et K ne résistent pas ;
à 120 °C, c’est la destruction des dernières vitamines, les lipides se transforment en goudron.

Les minéraux se concentrent dans les aliments entre 80 °C et 100 °C. Au-delà de cette température, ils se stabilisent et passent de la forme chélatée naturelle à une structure moléculaire difficile, voire impossible à assimiler pour l’organisme humain. Les enzymes contenues dans les aliments sont détruites par la chaleur au-dessus de 45 °C. C’est pourquoi ma cuisine crue s’élabore à une température en deçà de 45 °C, température à laquelle je « déshydrate », sans cuire. La déshydratation me permet d’enlever l’eau de certaines préparations pour les rendre croustillantes ou atteindre des consistances et des textures intéressantes, pour intensifier les parfums ou encore conserver des légumes et des fruits.

Je cite mon ami Philippe Stefanini, chercheur au CNRS spécialisé dans l’alimentation durable, il a d’ailleurs préfacé mon deuxième ouvrage, dont je vous livre un extrait plus loin.

« Faire cuire les fruits et les légumes, c’est utiliser une arme de destruction massive pour les vitamines, les minéraux, et surtout les enzymes, indispensables pour la digestion. Car passés les 47,8° C, ils sont irrémédiablement détruits » .

Pour en apprendre plus, cette vidéo est pour vous…

La semaine prochaine, je vous donnerai la suite et fin de ce triste chapitre, que je ne veux pas « indigeste »…

Sincèrement, il m’est plus doux d’évoquer les bienfaits de l’alimentation crue que de lister les méfaits de la cuisson… je l’avais fait à la demande de mon éditrice lors de l’écriture de mon dernier livre.

Oui, l’alimentation crue, vivante, vibrante…

Je la mets passionnément en équation depuis 8 ans en recettes emblématiques qui inspirent le monde de la raw food et réjouissent, régalent profondément les personnes qui honorent mon travail de leur confiance !

Ma première WebMasterClass exclusivement réservée aux souscripteurs de la formation Complète « De la Découverte à la Maîtrise de ma Rawfood Gourmande » a lieu ce soir à 18:00 !

La prochaine WebConférence ouverte à tous aura lieu le dimanche 22 octobre à 18:00.

Réservez votre date, les liens d’inscription vous seront transmis dans les prochaines newsletters.

Marie-Sophie L

Je me réjouis de vous accompagner en ligne
de la découverte à la maîtrise de ma cuisine revitalisante et gourmande… joyeusement !

Votre NatuRawChef ,