Bonjour Friend, 

« N’essayons pas d’être plus malin que notre cerveau. »  votre NatuRawChef… dévouée !

Joie de vous retrouver ce dimanche… à bord de L’instant Cru pour quelques temps encore, avant de repartir définitivement pour Los Angeles…
Dans un élan d’amour brut de pomme pour ma cuisine crue et un enthousiasme boosté par mes derniers voyages et l’accueil que nous avons reçu – elle et moi -, j’ose vous re-dire combien je l’aime ! Comme elle me soutient, me protège, me guide à l’autre bout du monde, me donne confiance en moi. Elle me donne envie de me battre pour elle, de la défendre, la faire connaitre aussi fort et loin que les vents qu’elle soulève me poussent.

Oui, en voyage, c’est parfois un challenge de « manger cru », un défi joyeux que je relève armée de mon blender. Quand je dit blender, c’est parce qu’il est plus facile au restaurant de siroter un smoothie quand tout le monde prend l’apéritif que de déballer un petit plat… ou pire une salade ! Ensuite, quand vient l’heure du choix des plats, je trouve toujours quelque chose de cuit qui me tente, une entrée, une soupe ou un dessert… et tout est bien. Plus que jamais en voyage j’ai besoin de rester en pleine forme. Pas question d’avoir à surmonter une baisse d’énergie. Avec ma raw food, je suis parée.Personnellement, je n’ai aucun doute de la pertinence de ma cuisine crue… et vous ?

 

De la pertinence de l’alimentation crue…

Si les méfaits de la cuisson interrogent de plus en plus les scientifiques et sont au cœur de nombreuses études, l’impact de l’alimentation vivante sur la santé n’a pas encore fait l’objet d’investigations qui permettent d’en attester, de façon irrécusable, la supériorité sur l’alimentation traditionnelle.

Comme je le mentionne toujours dans mes conférences, les dernières conférences que j’ai données cette année s’adressaient à des scientifiques, des membres du corps médical et des professionnels de santé, je ne suis pas une scientifique. Bien que naturopathe depuis 30 ans, c’est sur l’observation empirique des effets de ma cuisine crue, l’expérience que j’en fait depuis 8 ans ainsi que celles de ceux que j’accompagne et/ou avec lesquels je travaille, que je fonde ma confiance en elle.


Des pistes de réflexion s’ouvrent cependant à nous et méritent notre attention. Philippe Stefanini, qui m’a fait la faveur d’écrire une préface enthousiaste à l’égard de mon travail, s’engage à en prouver les bienfaits au plan sanitaire et vibratoire. Il défend le concept de « conversion éthique », puisant sa source dans la notion d’aliments durables comme la spiruline. Il s’est engagé, avec son laboratoire CNRS/ADES, à explorer le globe à la recherche d’aliments et de pratiques alimentaires durables. Dans cette quête résolument humaniste, il défend une position originale, associant des démarches scientifiques, solidaires et éducatives.

Jacques-Pascal Cusin, nutritionniste, fut l’un des premiers à aborder les bénéfices du cru dans ses livres Les secrets de l’alimentation vivante et Santé et vitalité par l’alimentation vivante (Ed. Albin Michel):
« Les aliments crus soulagent notre appareil digestif et nos organes sécréteurs d’enzymes, contribuent à éliminer les pollutions tant internes qu’externes, préservent nos systèmes de défense, notre processus métabolique régénérateur, le potentiel électrique et énergétique de nos cellules, accélèrent la détoxination, nous inondent d’oxygène, améliorent l’assimilation, nous transmettent sans intermédiaire l’énergie bioélectrique du soleil car ils participent directement au phénomène de photosynthèse, sont riches en hormones et en fibres végétales, en bioflavonoïdes, en huiles essentielles, en saponines et en chlorophylle, stimulent la production de bactéries amies dans votre intestin. »

Dominique Guyaux, auteur de L’Éloge du cru et atteint à 30 ans d’une sclérose en plaques, a découvert qu’en mangeant cru, il n’avait aucune crise, et que dès qu’il mangeait cuit, les crises revenaient. Un pronostic vital et une nécessité absolue d’échapper aux souffrances liées à sa maladie ainsi qu’à la fatalité de finir ses jours dans un fauteuil roulant l’ont conduit à adopter une alimentation crue. Il est crudivore sensoriel depuis trente ans et a passé dix ans à étudier les recherches des scientifiques pour comprendre pourquoi et comment le logiciel de notre corps fonctionne de façon fiable avec des ingrédients crus et non cuits.

Sentir pour ressentir…

Carine Baudry, ma maitre de thé, experte sensorielle. Elle a signé les accords de mes plats avec des thés dans mon livre L’instant Cru. Elle anime des séance d’apprentissage et des masterclass de dégustation chez Nunshen.

 

L’odorat, le sens le plus archaïque et le plus sophistiqué…

Dimanche prochain, je vous parle du laboratoire sensoriel dont est équipé notre cerveau. Oui, nous sommes tous pourvus d’un logiciel d’une technologie inégalée qui peut nous guider vers la nourriture la plus adaptée à nos besoins… sans effort cognitif !Aux étudiants et scientifiques de Kaust étaient présents à mes workshops, j’ai dit : « Don’t try to be smarter then your brain » « N’essayons pas d’être plus malin que notre cerveau ».

Je suis heureuse de vous retrouver dimanche parce que le sujet de notre prochaine Newsletter me passionne…


Je me réjouis de vous accompagner en ligne
de la découverte à la maîtrise de ma cuisine revitalisante 😄… et gourmande 😋 !
Joyeusement !
Votre NatuRawChef                                                                                          Marie-Sophie L